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17/08/2013

4 UNE FORCE QUI PORTE

UNE FORCE QUI PORTE

 

Je vous ai raconté la dernière fois le rêve où Dieu promet à Abram que sa descendance possèdera le pays de Canaan. Je vais examiner aujourd’hui les conditions dans lesquelles ce rêve a été reçu, et nous aurons peut être quelque surprise quand je comparerai ces conditions avec l’expérience de deux autres personnes.

 

Abram vient de battre les rois voisins pour libérer son neveu Lot, fait prisonnier. Le voilà de retour, assis sous sa tente. ( Genèse, ch.15 )

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Il considère sa situation et fait un bilan :

- Oui, il est vainqueur, mais en fait, il n’a rien gagné : il a même refusé de prendre le moindre trésor de guerre pour lui-même. C’est fort bien, mais, jusqu’à maintenant il vivait en paix avec les rois voisins, maintenant il s’en est fait des ennemis qui vont revenir punir ce nomade étranger. Abram ressent douloureusement qu’il n’a pas de terre qui lui appartienne et le protège. Sa position a de quoi inquiéter.

Bien sûr, il se sait béni de Dieu, qui lui a déjà promis plusieurs fois qu’il donnerait la terre de Canaan à sa postérité.

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Mais depuis, cette promesse n’est toujours pas réalisée. Car pour l’instant, les années passent, et lui Abram, n’a toujours pas de terre et surtout pas d’enfant qui assure sa lignée. Il a beau aimer sa femme, la belle Saraï ;

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il a beau être un nomade riche et triomphant, posséder des serviteurs et des troupeaux, la seule chose qu’il désire, un fils, il ne l’a pas. Saraï est stérile.

Immense frustration, longue épreuve, désespoir sombre et caché.

Il se sent seul, submergé par son impuissance, poigné d’angoisse.

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Et c’est là que, dans une vision, Dieu intervient et le console en une parole :

« - Abram, ne crains pas, je suis ton bouclier …»

 

Voici maintenant Marine, une femme vaillante. Elle a construit seule sa situation, elle se bat comme une lionne et réussit, en passant par des hauts et des bas, à traverser épreuve sur épreuve. Aujourd’hui, elle est épuisée, vidée, minée de surcroît par une grave gastro-entérite. Elle se demande à quoi bon toujours lutter et se sent l’envie de renoncer, d’abandonner, de partir,… de mourir.

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Cette nuit, elle reçoit un rêve.

 

Rêve : Est-ce que je vais m’en sortir ?

Je me retrouvai dans un petit chemin, j’étais seule. C’était la nuit. J’étais dans le noir absolu. Je me sentais mal à l’aise, avec un mauvais pressentiment. Je me demandais : « Est-ce que je vais m’en sortir ? »

C’est alors que j’ai senti deux mains qui me prenaient sous les aisselles et me sauvaient. Cette sensation était si forte que je me suis réveillée.

Plusieurs jours durant j’ai encore senti le contact ferme de ces deux mains autour de mon corps qui me portaient.

Marine se trouve dans la même situation que notre célèbre ancêtre : sa vie ne lui offre aucune perspective, elle se bat sans cesse pour ne rencontrer que des épreuves. Dans le désarroi, sans force, sans aide, elle se retrouve seule.

Et c’est justement dans le vide de cette solitude qu’une force inconnue et familière survient, la saisit, la porte et la sauve. Et comme elle en témoigne, le lendemain, elle s’est sentie remplie de force et a repris sa vie avec entrain.

 

 

Un troisième exemple maintenant vous montrera encore que c’est justement dans les expériences douloureuses que le divin se manifeste.

Voici la vision de Catherine de Sienne (1347 à 1380), mystique catholique qui mena une vie très active au service de l’Eglise. Vous la connaissez sans doute.

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Vision : Les moments les plus douloureux de ma vie

Dans sa vision Catherine dialoguait avec le Christ, elle regardait avec lui des traces de pas qui avançaient sur le sable du rivage, au bord de la mer. Il y avait quatre empreintes, donc ces traces étaient celles de deux personnes qui cheminaient côte à côte. Elle comprit que ces pas étaient les siens et ceux de Jésus qui l’accompagnait dans sa vie.

Elle regarda attentivement et constata qu’à certains endroits, il n’y avait que deux traces de pas.

Etonnée, elle dit alors à Jésus.

« - Seigneur, je vois que tu m’as accompagnée souvent tout au long de ma vie, mais quand je regarde là où il y a seulement deux traces de pas, je m’aperçois qu’elles correspondent aux moments de ma vie les plus douloureux, et,...Seigneur, ...à ce moment là,... tu n’étais pas là ! »

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« - Mais si, ...lui répondit Jésus, j’étais là,… regarde,… ce sont mes traces de pas, à ces moments là, c’est moi qui te portais. »

 

Je vous laisse en conclusion avec cette constatation de Jung :

 « L’expérience de l’inconscient entraîne l’isolement. Beaucoup ne peuvent pas le supporter. Pourtant le colloque solitaire avec le soi est l’expérience la plus haute et la plus décisive de l’être humain. Car quelqu’un doit déjà être seul pour ressentir ce qui le porte, quand il n’est plus en mesure de se porter lui-même. » (1)

Je reprends :

« Quelqu’un doit être seul pour ressentir ce qui le porte, quand il n’est plus en mesure de se porter lui-même. »

Quel que soit le nom qu’on emploie, le divin, Dieu, l’inconscient, le soi ou autre, l’expérience vécue est la même : quand l’humain se sent perdu dans l’épreuve et la solitude, cette Force surgit, le protège et le porte. C’est bien là l’expérience d’Abram, il y a presque 4000 ans, de Catherine de Sienne il y a 700 ans et de Marine de nos jours. Jung en confirme l’existence.

Et si vous regardez vos rêves, peut être découvrirez-vous, vous aussi, la présence de cette force qui porte.

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Bibliographie :

(1)Psychologie et Alchimie, Jung, éditions Buchet Chastel 1970, p. 40.

 

Illustrations

Tente : jimthomber.com

Saraï : Sara de l’artiste Marca Barone, sur fotocommunity.com

Abram : Richard Harris dans le rôle d’Abraham

Solitude : photo de l’artiste Emile G. Cartier, photobreboeuf.wordpress.com

Catherine de Sienne : l’inquisitionpourlesnuls.com

Traces de pas sur la plage :centerblog.net

Mains qui portent : graal.org

 

 

07/07/2013

2 LA CONCEPTION DES RÊVES DANS LA BIBLE

La dernière fois, pour pouvoir parler des rêves dans la Bible, nous avons examiné le sens des mots « rêve – songe - vision ». Nous avons vu qu’en français le rêve et le songe ont lieu dans le sommeil, tandis que la vision a lieu à l’état éveillé. Les trois mots par ailleurs désignent des expériences souvent jugées insensées et contestables. Cependant en hébreu et en grec ces mots ne font pas de distinction entre une perception physique et psychique et désignent des expériences réelles et incontestables.

Je vous parle de l’hébreu et du grec parce que ce sont les 2 langues dans lesquelles la Bible a été écrite. Tout ce qui y concerne les rêves est donc écrit en hébreu et en grec. Voyons pourquoi.

 

Un peu d’histoire

La Bible est un livre qui rassemble les écrits de plus de 40 auteurs hébreux sur une période d’environ 1000 ans.
Elle est composée de deux parties : l’Ancien et le Nouveau Testament. Le mot Testament signifie « Contrat » «  Témoignage » ou « Alliance », il s’agit de l’Alliance avec Dieu.
- L’Ancien Testament est le livre sacré des Juifs : il comporte des récits historiques, des textes de lois, des poèmes, des textes prophétiques.

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- Le Nouveau Testament est le livre sacré des Chrétiens : il relate la vie et l’enseignement du Christ, enseignement que ses premiers disciples ont transmis dans des lettres ou épîtres aux premiers chrétiens.
La Bible est donc un ensemble de « témoignages » très variés, qui traitent de l’Alliance avec Dieu et abordent les grandes questions spirituelles : Qui est Dieu ? Qui est l'homme ? Y a-t-il une relation possible entre Dieu et l'homme et comment ?
C'est le thème principal de la Bible entière.

 

Les textes de l’Ancien Testament ont été écrits en hébreu classique, qui est toujours employé comme la langue sacrée, même si 500 ans avant J.-C. les Juifs, au quotidien, parlent une langue très proche de l’hébreu : l’araméen, la langue parlée qu’ils ont ramenée de Babylone, où ils ont été déportés au VI ème siècle avant J.-C. C’est en araméen que parlait le Christ et ses disciples.

A la suite des conquêtes d’Alexandre le Grand, (335 - 323 avant J.C.) des Juifs s’installent en Egypte, à Alexandrie et parlent le grec, la langue internationale à l’époque. Environ 250 ans avant J.-C., ces Juifs d’Egypte, qui ne comprennent plus aussi bien l’hébreu classique, décident alors de traduire l’Ancien Testament en grec. Cette traduction est appelée la Septante.

 

Le Nouveau Testament est aussi écrit en grec.
Certains textes très rares ont été rédigés en araméen mais les Juifs chrétiens en Israël connaissaient aussi fort bien le grec. Les Evangiles, les Actes des Apôtres et toutes les Lettres des Apôtres aux fidèles sont écrits en grec.

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Ainsi, les textes de l’Ancien Testament existent soit en hébreu, soit en grec.

Les textes du Nouveau Testament sont en grec.

 

Il faut maintenant souligner un fait d’importance. Quand on compare les deux sociétés, on constate que les Grecs et les Hébreux ont la même conception et la même expérience des rêves. Les traducteurs n’ont donc pas eu grande difficulté à trouver en grec les mots qui expriment l’expérience des Hébreux.

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Cependant, pour ne pas alourdir mon propos, je ne vous présenterai pas la douzaine de termes grecs que le français traduit pauvrement et sans nuances par les mots songe, rêve ou vision.

 

Après ce détour j’en arrive à mon propos d’aujourd’hui :

Quelle est la conception du rêve dans la Bible ?

A chaque fois, on peut lire que c’est l’Eternel qui vient s’adresser à l’homme dans les rêves et les visions. C’est une constante qui ne se dément jamais.

Il n’y a pas d’autre présentation. C’est une donnée absolue, jamais contestée, du début à la fin de la Bible.

 

En voici la première mention dans la Genèse, ch. 15, v. 1 :

« La parole de l’Eternel fut adressée à Abraham dans une vision. »

 

Et voici la dernière, celle de l’Apocalypse, un rêve gigantesque :

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Jean présente ce qu’il voit et entend par ces mots :

« Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée…et qu’il fait connaître par l’envoi de son ange à son serviteur Jean…

Moi, Jean, …je fus ravi en esprit et j’entendis derrière moi une voix forte…qui disait… »

 

Du début à la fin, on retrouve la même façon de présenter le rêve :

Dans le livre des Nombres, ch. 12, v. 6,on peut lire :

« L’Eternel dit :

Ecoutez bien mes paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision, que moi, l’Eternel, je me révélerai à lui, c’est dans un rêve que je lui parlerai.

Il n’en n’est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parlerai bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes… »

Dieu par exemple est apparu à Moïse sous la forme d’un buisson ardent.

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Citons aussi ce passage stupéfiant dans Joël, ch. 2, v. 28,où Dieu s’exprime encore à travers la bouche du prophète.

« …..Vous saurez que je suis au milieu d’Israël,

Que je suis l’Eternel votre dieu, et qu’il n’y en a point d’autre ;

Et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ;

Vos fils et vos filles prophétiseront,

Vos vieillards auront des rêves

Et vos jeunes gens des visions.

Même sur les serviteurs et sur les servantes

Je répandrai mon esprit »

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Quelle annonce ! Voilà une promesse très démocratique ! Le rêve, c’est le don que Dieu fait à tout le monde, quel que soit l’âge ou la position sociale, tout le monde rêve, tout le monde reçoit donc l’Esprit de Dieu.

 

6 siècles après, le Nouveau Testament commence par le récit d’ un rêve, raconté par le disciple Matthieu. Mathieu était percepteur d’impôts, et, par nécessité professionnelle, il parlait aussi bien le grec que l’araméen. Il était également un homme cultivé qui connaissait l’hébreu, un comptable et un homme de lettres, qui savait aussi bien écrire que compter.

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Mathieu, au ch. 1, v. 20., raconte le rêve de Joseph, qui découvre que Marie, sa fiancée est enceinte.

« Comme il y pensait, voici un ange du Seigneur lui apparut en songe et dit :

Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint Esprit ; elle enfantera un fils et tu lui donneras le nom de Jésus… »

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Que Dieu parle dans les rêves, c’est encore ce qu’affirment les premiers chrétiens 200 ans plus tard. J’ai choisi le récit très émouvant de Sainte Perpétue pour vous le montrer.

En 203, de nombreux chrétiens vivent en Afrique du Nord, où ils sont, comme ailleurs, persécutés par les Romains. Perpétue, une jeune femme de Carthage, vient de mettre au monde un petit garçon.

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Elle est jetée en prison pour sa foi chrétienne.

Là, elle écrit ce qu’elle vit, et elle raconte comment elle demande à Dieu de la guider et de la soutenir par les rêves. Elle lui demande aussi de lui dire si elle doit s’attendre au martyre ou à la libération.
Cette façon de poser des questions aux rêves est une démarche universelle, qu’on retrouve dans toutes les civilisations et qui s’appelle l’incubation. A la même époque elle était également pratiquée dans les temples grecs et romains dédiés au dieu de la médecine et des rêves, Asclepios en grec ou Aesculapius en latin.


Voici le récit de Perpétue :
« Mon frère me dit :

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- Ma sœur,..te voilà dans une position où tu peux demander une vision, afin qu’on te montre si tu dois t’attendre au martyre ou à la libération.
Et moi, écrit Perpétue, consciente des bienfaits que Dieu m’avait si richement prodigués dans les dialogues que j’avais coutume d’avoir avec lui, je promis, remplie d’une foi confiante :
- Demain, je te raconterai.

Elle va donc demander à Dieu de lui répondre dans son rêve la nuit.

« Puis, je demandai une vision et voici ce qui me fut montré. » Elle raconte alors son rêve, reçu le lendemain, et en donne l’interprétation :
« Nous comprîmes que le rêve signifiait le prochain martyre ; à partir de là, nous ne plaçâmes plus aucune espérance dans ce monde-ci. »

Elle meurt dans l’arène. (1)

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Ce récit montre donc bien que pour les premiers chrétiens, Dieu parlait dans les rêves.

 

Conclusion

Quelle déduction pouvons-nous tirer maintenant de ces quelques récits ? Une constatation logique s’impose :

A l’unanimité tous les chrétiens sont d’accord pour dire que la Bible est la Parole de Dieu. Et cette parole, où s’exprime-t-elle ? C’est bien dans les rêves, dans ces scénarios qui surgissent à la vue, dans ces paroles qu’on entend à l’oreille, sans intervention de la volonté consciente !

Sur des siècles, des Hébreux, jusqu’aux premiers chrétiens, tous racontent  l’expérience que Dieu prend contact avec eux par le canal régulier des rêves, pour leur donner des informations et les guider.

Leur conception, fondée, je le répète, sur l’expérience, affirme que l’être humain est en contact avec deux mondes aussi réels l’un que l’autre, un monde physique, matériel, extérieur et un monde non physique, intérieur, psychique, spirituel. L’un et l’autre font partie de sa nature et lui font vivre sa dimension humaine dans son intégralité.

 

Mais « les chrétiens demandent souvent pourquoi Dieu ne leur parle plus, comme on croit qu’il l’a fait par le passé. ».

A cette question Carl Gustav Jung répond tout à la fin de sa vie :

« Quand on me pose cette question, je pense toujours à ce rabbin auquel on demandait pourquoi, alors que Dieu était si fréquemment apparu aux hommes autrefois, personne ne le voyait plus aujourd’hui. Le rabbin répondit :

« Aujourd’hui, il n’y a plus personne qui soit capable de se courber assez bas. »

La réponse est pertinente. Nous sommes si fascinés, si absorbés, par notre conscience subjective, que nous avons oublié ce fait de notoriété millénaire, que Dieu parle surtout dans les rêves et dans les visions. » (2)

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Bibliographie

(1) La passion de Perpétue, Marie Louise von Franz, Editions Jacqueline Renard; La Fontaine de Pierre

(2) L’homme et ses symboles, Carl Gustav Jung, p. 102, éditions Robert Laffont

 

 

Illustrations

Manuscrit de la Bible en hébreu : creationwiki.org

Le manuscrit le plus vieux de la Bible en grec. Il date du IVème siècle après J.-C. et a été retrouvé au Monastère Sainte Catherine sur le Mont Sinaï, par un religieux allemand en 1844 ; leplus-info

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