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LA FESSEE 1

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Les rêves ne viennent pas vous dire des choses que vous savez déjà. Ils vous montrent des aspects de la réalité que vous ne voyez pas, parce que le conscient n’a qu’un point de vue limité, alors que celui de l’inconscient est infiniment plus vaste et plus sage. C’est pourquoi ils provoquent souvent de l’incrédulité, de fortes résistances et du rejet.

Voici maintenant  le rêve d’une maman, qui a éprouvé une immense surprise, lorsque le rêve lui a exposé son point de vue si déroutant.

 

Je connais de longue date Nina, qui poursuit un travail d’interprétation de ses rêves avec moi. Voici ce qui lui est arrivé.

La douce et gentille Nina vient de divorcer. Elle chérit son petit Vivien qu’elle élève seule. Elle lui a arrangé une jolie chambre pour qu’il se sente bien.

 

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Un jour, elle entend son fils appeler des copains par la fenêtre et l’aperçoit penché dangereusement au dehors. Elle se précipite et ramène son petit bonhomme à l’intérieur. Effrayée, elle lui explique gentiment qu’il ne doit jamais recommencer.

Quelques jours plus tard, elle retrouve Vivien dans la même position, l’arrache de la fenêtre, et encore pâle, tremblante de frayeur, explique de nouveau au petit garçon le danger encouru.

Vivien regarde alors sa maman et lui dit :

- Maman, donne moi une fessée ! 

Nina, choquée, ne comprend pas. Elle ne lui en a jamais donné. Vivien insiste :

- Si, si Maman.

- Mais, mon chéri, tu as compris ce que je t’ai dit. Pourquoi voudrais-tu une fessée ?

-Si Maman, donne moi trois coups de règle en fer sur les fesses.

féssée.JPG   FramcoRegle.jpg

La maman est interloquée, mais le petit garçon est si sûr, si naturel et sérieux qu’elle sent que sa demande est juste pour lui.

Prenant sur elle, elle baisse le pantalon et son fils se place les fesses à l’air sur ses genoux. Ca lui crève le cœur, mais elle lui administre quand même trois coups de règle en fer qui lui font pousser un cri de douleur.

Elle tremble,  elle a plus mal que lui.

Vivien se relève, se tourne vers sa maman et lui dit :

« Merci maman, tu as été gentille. »

 

Nina a pris une claque ! Toute sa vie elle a essayé d’être une gentille petite fille, une gentille femme, une maman douce et gentille, elle a toujours cherché à faire plaisir autour d’elle, donner du bonheur.

 

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Et voilà que son enfant vient de lui apprendre qu’elle est gentille de lui faire mal, qu’elle est gentille de lui infliger une punition juste, qui le libère, le débarrasse sur le champ de sa faute. Gentille, méchante ?

Gentille, ne serait-ce pas plutôt donner à son enfant ce dont il a besoin et non pas forcément chercher à lui faire plaisir ?

Elle n’a jamais oublié cette histoire, elle a appris qu’une punition corporelle juste peut avoir aussi une efficacité éducative. Mais donner des coups, ça, à elle, ça lui a fait très mal.

 

Quelques années plus tard, Vivien, adolescent, se laisse influencer par des copains voyous du quartier. Nina se désespère pour le cadrer comme elle peut. Elle vient de s’opposer à son fils qui lui parle très mal.

ado blouson violet.jpg ZUP.jpg

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Le soir, soucieuse, tourmentée, elle a du mal à dormir. La nuit, elle reçoit un rêve :

Rêve

Elle voit la façade grise du HLM en face de chez elle. On vient d’y peindre un tag. La peinture, toute fraîche, est jaune, brillante, très belle. Nina regarde les grosses lettres qui illuminent le mur et lit :

murs2.jpg

 

FRAPPE !

Elle se réveille. « Frappe ! » Voilà le conseil du rêve dans les circonstances actuelles : Frapper son fils.Le lendemain, Vivien se montre odieux, grossier, insolent. Nina est outrée, elle pense à son rêve, prend son courage à deux mains et gifle le garçon qui en reste ahuri. Il prend conscience qu’il a dépassé les limites, il demande pardon et obéit.

Nina n’en revient pas.

L’effort qu’elle a fait l’a exténuée, mais elle l’a fait. Elle a suivi le conseil de son rêve et en a vu la conséquence immédiatement. Dans son cas à elle, c’était ce qu’elle devait faire.

Ca aussi, la maman ne l’a jamais oublié.

 

Je vous raconterai la prochaine fois la suite de l’histoire, parce que des années plus tard …il y a une suite.   

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Illustrations

Je remercie les artistes et photographes dont les œuvres m’ont permis d’illustrer mon blog.

Petit garçon avec sa maman :http://magazine-avantages.fr

Ado : http://26.img.v4.skyrock.net


 

Commentaires

  • Bravo Cristianne, une histoire crustillon. c'est vrai qu'aujourd'hui avec l'interdiction de frapper le moindre coup dans ce pays, cette rêve a dèmontré que ce n'est pas été pour le meilleur. Malheureusement dans d'autre pays tel le nord afrique et le capo verde, c'est l'homme qui a le droit (en société) de frapper la femme
    x p

  • il faut savoir pour une maman meme a l adolescense ;quand un enfant en colere ne respecte pus rien, meme une fessée qui peux etre moins dangereux, quune gifle; claquer les fesses de son fils dans sa chambre sur le slipe de bones claques sur les fesses ,lui dire tu te comporte come un sale gosse tu sais combien je t aime ,et faire la paix, et pardonner imediatement en embrassant son fils; meme un grand adolescent bien elevé seras surpris; et trouveras que son attitude envers se parents a depassé les bornes; ma feme avec notre fils qui avait un sacré caractere a agis comme ca; c est plus rapide ;qu une punition de privation d ordi ;de sortie ;et au lieux d avoir un ados qui vous fait la geule; mon fils recevait 3a4 fessées par an ;ma fille une ou deux fessées par an au moment de l adolescense ,avant 13 ans elle n as jamais recu de fessées, surtout dans la chambre , sur la culotte ou le slipe pour le garcon, ce genre de fessées dois rester dans la famille, on ne dois pas humilier les enfants ,nous avons obtenu de bon resultat ,surtout ne pas prevenir la famille, grands parents ,cousins, copains ,copines ,c est a la maman de reagir; en tant que pere, j ai approuvé la punition en disant vous savez que maman est juste; elle vous aime ;avec cette methode retro maintenant, nous avons eu des enfants ben elevés; et qui n on jamais eu de rancune ,au contraire il en rie, maintenant au repas de famille ,tu te souviens maman ,les enfants dans une famille c est l amour qui compte, et savoir encourager ,et valoriser ces enfants ma femme cest servie dune pantoufe, qui rougie bien les fesses sans danger;a l adolescense apres la fessée, le probleme etait reglée ,vite donné, vite pardonné ,vite caliné ,l incident etait finis, et nos enfants se sentaient soulagés que l histoire etait finis ,et l ambiance familiale etait calme chaleureuse, les ados savent ,quand il merite une punition ,et souvent ils sont soulagé que leurs parents les aiment ,et qu il on recu un avertissement; un ados qui n as pas de limites; seras en soufrance ,mes parents se desinteresse de moi; ils son indiferents a mes problemes ,toujours avoir la confiance de ses enfants ;je vois autour de moi des gosses en soufrance ,desamparé au moment de l adolescense ,c est terrible les parents n ayant jamais donné de limites ,les limites c est a 18 mois, quand l enfant commence a prendre consciense ,que par la douceur on le fait obeir, jamais donnée de fessées tres petite avant l age de 5 ans ,amicalement

  • Bonjour Jean Marie,

    Je vous remercie très vivement d’avoir pris le temps d’écrire votre long commentaire. J’apprécie beaucoup vos explications simples et franches. Votre femme et vous avez fait preuve de cet amour instinctif et juste, qui sait quand un enfant mérite d’être corrigé.
    L’enfant le sait lui-même aussi, comme le montrent les réactions de Vivien et Juliette, que je viens de raconter sur mon blog.

    Malheureusement, beaucoup de mamans sont influencées par des idées, des théories psychologiques variées, auxquelles elles attribuent, à tort, d’être valables dans tous les cas. Elles ont peur de « traumatiser » l’enfant à vie, elles se culpabilisent et sont complètement déroutées, comme Nina et Caroline. Elles ne savent pas suivre leur mouvement de révolte intérieure, qui leur signale qu’elles doivent marquer fermement à leur enfant la limite à ne pas dépasser. Souvent, leur instinct naturel est dénaturé par une conception trop idéaliste, une volonté d’être des mères parfaites, de peur de nuire à l’enfant, de peur de lui faire mal.

    De nos jours, dans notre société civilisée, l’instinct a été perdu, les réactions spontanées, naturelles, sont immédiatement contredites, contrariées et bloquées par toutes sortes de raisonnements, et de règles de comportement, de principes généraux. On ne sait souvent plus où sont les limites, on ne sait plus les marquer. Il arrive aussi, comme à l’école, qu’on ne puisse plus les marquer. L’autorité a été bafouée, on en voit souvent les conséquences dramatiques, voire tragiques.
    Sans doute pourrait-on voir là une des raisons du mal être d' ados, comme de professeurs, de parents.
    Quand l’instinct est perdu dans la vie quotidienne, c’est à ce moment là que le rêve intervient la nuit pour conseiller, aider à rétablir l’équilibre.

    Et vous savez, Nina, qui était seule avec ses soucis, a été très touchée que son rêve la conseille, elle en a éprouvé une profonde reconnaissance. Le rêve l’a éduquée à éduquer son fils.

    Cependant, il ne faut pas manquer de souligner que si le parent est trop sévère, le rêve viendra aussitôt le signaler en sonnant l’alarme, chez le parent, comme chez l’enfant.
    Avec le rêve, il n’existe pas de règle générale, il existe avant tout l’individu en particulier et seul le rêve peut savoir ce qui lui convient, à lui, personnellement à ce moment là. C’est pourquoi, à mon avis, il est si important de savoir interpréter les rêves.

    Merci encore de votre intéressante participation.

    Christiane Riedel

  • J'aimerais savoir si c'est une bonnes idée de donner une féssée au martinet si l'enfant depasse les limites fixé (bien sur apres la fessée) ?

    merci d'avance pour vos réponses

  • Bonjour Bébédicte,

    Je ne comprends pas très bien votre question avec sa parenthèse.
    Par ailleurs, je ne suis pas là pour donner des règles sur la façon dont l'on devrait se comporter en général, ni pour vous indiquer à vous en particulier comment éduquer votre enfant.

    J'interprète les rêves avec les rêveurs et je montre que les rêves viennent donner à chacun des conseils individuels, très variés, pouvant donner une indication à l'un et l'indication contraire à l'autre. Tous les êtres sont différents. Ce qui est valable pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre.
    C'est la puissance du rêve que de savoir ce qui vous convient à vous dans votre cas particulier.

    Si vous posiez une question à votre rêve au sujet de la fessée au martinet à administrer à votre enfant, dans telle ou telle condition, si vous écriviez votre rêve et me demandiez de l'interpréter, je pourrais vous répondre très précisément.
    Mais je n'ai pas la prétention de donner des règles en quelque domaine que ce soit. Les rêves non plus d'ailleurs. Il n'y a pas de règle générale, mais des individus particuliers et libres.

    Christiane

  • Je suis profondément choquée qu'une thérapeute jungienne puisse encourager une maman à réaliser ce genre de message de ses rêves.

    L'interprétation est fausse. Si j'avais de tels rêves, je comprendrais que mon enfant teste mes limites et cherche la confrontation. Je serai plus intelligente et chercherai à savoir et comprendre pourquoi l'enfant a ce comportement là, et si je n'arrive pas à me positionner face à mon enfant, je lirai Isabelle Fillozat par exemple "J'ai tout essayé" et "Il me cherche" et j'appliquerai cette méthode intelligente.

    Si je rêve que je tue ma mère et qu'avec votre méthode j'analyse qu'il me faut la tuer physiquement, je doute sérieusement que le rêve m'ait signalé et indiqué de passer à l'acte.

    En revanche, je noterai la teneur du message qui m'indiquerai que je voue une haine envers ma mère, une émotion destructrice pour moi dont il faut que je m'occupe pour ne pas en arrêver à de telles extrêmités avec elle.

    Il faut être profondément inconscient pour publier de tels témoignages.
    Pauvre Carl Gustav Jung...

  • Madame,

    Je viens vous répondre avec soin.
    Votre commentaire comporte des traits remarquables qui me faut souligner :

    Il fait preuve d’abord d’une certaine arrogance :
    Vous affirmez que mon interprétation est fausse parce que si vous aviez ce rêve vous l’interpréteriez différemment. Voilà une démonstration imparable !
    Vous considérez de surcroît que devant un tel rêve vous seriez plus intelligente. Votre intelligence ne fait aucun doute.

    Vous ne réagissez pas par vous-même, mais par copié collé.
    Vous faites vos choix en fonction de ce que disent les autres, dans le cas présent Isabelle Fillozat. Vous manquez donc d’autonomie. Selon quels critères faites-vous appel pour interpréter les rêves plus à Mme Fillozat qui n’est pas une spécialiste, au lieu de réfléchir aux propos d’une interprète qui fréquente le monde onirique depuis 40 ans ?

    Vous vous mettez à élucubrer.
    Vous raisonnez sur des cas inventé : … « si je rêve que je tue ma mère et qu’avec votre méthode j’analyse qu’il faut la tuer physiquement… »
    Vos suppositions vous entraînent dans la démesure. Vous mettez allègrement au même niveau donner une fessée à un enfant et tuer sa mère.
    Vous cherchez ainsi un système rationnel. Vous raisonnez, calculez, n’avez rien de spontané de naturel et d’authentique, d’instinctif. Bref, vous déraisonnez.
    Je vous propose de lire sur mon blog par exemple mon étude très nuancée et détaillée sur l’image de la mère dans les rêves :
    16/02/2008
    QUAND, EN RÊVE, ON FAIT L’AMOUR AVEC SA MERE
    Vous en apprendrez beaucoup.

    Vous faites preuve d’une agressivité inquiétante.
    Vous contestez au rêve le droit de conseiller à une maman de frapper son enfant, mais vous vous accordez celui de me gifler verbalement avec une grossière brutalité. Vous devriez demander à Mme Fillozat comment réagir quand votre mental en déroute vous provoque une émotion négative.

    Suite à ces quelques éléments d’analyse basée sur vos propos, votre commentaire semblerait bien montrer que vous souffrez de dissociation entre votre conscient et votre inconscient. Vous ignorez ce qu’est une réaction instinctive. Vous avez la prétention de vouloir tout maîtriser par votre pensée.
    Vos ratiocinations illustrent parfaitement ce que Jung a écrit à la fin de sa vie:
    « Notre vie présente est dominée par la déesse raison, qui est notre illusion la plus grande et la plus tragique »( L’homme et ses symboles, éd. Robert Laffont, p. 101)

    Pour tenir de semblables propos, Madame, il faut que vous n’ayez aucune connaissance des rêves et fort peu de Carl Gustav Jung.
    Mais pour tenter d’y remédier, je me garderai bien de vous conseiller de lire mon dernier livre « Ces rêves qui vous protègent et vous guérissent » ; en temps que continuatrice de l’œuvre de Jung, j’y étudie 123 rêves, dont ce rêve de la fessée, et j’explique la thérapie alchimique telle que la préconise l’inconscient et telle qu’elle a été redécouverte par le psychiatre suisse. Non, ce livre n’est pas fait pour vous, il vous rendrait probablement hystérique. Pauvre Marie !


    Avec ma considération navrée.
    Christiane Riedel

  • Madame,


    Je prends note de cette réponse.
    Vous me donnez des éléments intéressants à analyser de mon côté, en celà, Madame, je vous en remercie.

    Je regrette que vous ajoutiez ce paragraphe seulement en commentaire, je vous cite donc :
    "J'interprète les rêves avec les rêveurs et je montre que les rêves viennent donner à chacun des conseils individuels, très variés, pouvant donner une indication à l'un et l'indication contraire à l'autre. Tous les êtres sont différents. Ce qui est valable pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre.
    C'est la puissance du rêve que de savoir ce qui vous convient à vous dans votre cas particulier."

    Je vais vous expliquer Madame, ce que j'ai vécu avec mon ex-conjoint. Et ce qui m'a amené à écrire ce commentaire. Effectivement, quand j'ai lu votre article, vous avez soulevé une méchante blessure.

    Mon ex-conjoint faisait des rêves "bizarre" dont il ne parlait jamais, mai en revanche, nous en subissions les conséquences. Pendant 15 jours avec notre fille, nous avons subi la mauvaise humeur de monsieur, ses insinuations douteuses, ses colères et ses agressivités avant qu'enfin, il se décide à me dire ce qui s'est passé dans "ce" rêve.

    Voici sa réponse, que je vous livre mot pour mot.

    "Et bien, il y a 15 jours, quand tu m'as demandé pourquoi je faisais la tête, et bien c'est parce que j'ai rêvé que tu me trompais et je ne le supporte pas".

    Au lieu de me poser la question directement, au lieu de parler de cette angoisse qu'il avait, mon ex-mari a préféré nous "noircir" la vie pendant 15 jours pour "ce rêve", ceci pour vous dire le nombre de fois, où avec ma fille, nous nous sommes inquiétées pour notre vie, et celà s'est avéré exact, puisque 6 mois plus tard, lasse de "ses films" et de ses mensonges qui arrivaient par "crises" et par "vagues", j'avais décidé de me séparer de lui pendant une année, pour me permettre d'y voir clair dans son comportement et dans ce que j'allais envisager pour mon avenir et celui de ma fille.

    Résultat des courses, il est devenu tout gentil, j'ai eu droit aux grandes excuses, aux grands pardons, aux fleurs, "tu es la femme de ma vie", pour que, dans une dernière dispute il me hurle haut et fort "Quoi que tu fasses je te ferai enfermer à vie, tu es à moi".

    Je pense que si mon ex-mari avait lu cet article, je pense que je ne serai plus là pour écrire, Madame, voilà ce que je souhaitais souligner dans mon commentaire "maladroit".

    Alors, Madame, si je suis "dissociée" comme vous le prétendez, j'accepte votre "diagnostic" qu'aucun psychiatre, ni médecin, ni psychologue n'a posé en 6 années que je suis une thérapie pour me reconstruire de l'emprise d'un pervers manipulateur.

    Je vous prie de m'excuser d'avoir émis mon avis sur votre page. J'ai enfreinds votre territoire, vous avez raison.
    Désormais, si je veux critiquer cet article, je ne viendrai plus sur votre blog, mais irais publier ma critique, sur ma page Facebook par exemple.

    En attendant, cet article a soulevé beaucoup d'avis positifs et négatifs sur une groupe de discussion, et sachez que, contrairement à ce que vous avez publié, je suis ouverte d'esprit, et ce thème des analyses des rêves selon Jung m'est très cher.
    Cordialement.

  • Bonjour à tous .
    L'exemple de la reaction de Marie est interessant , car réaction epidermique comme elle temoigne; ce qui ne peut qu'engendrer de la confusion et de l'incompréhension.
    Depuis peu , je me suis fait aider par une hypnotherapeuthe, qui m'a conseillé l'auto-hypnose que je pratique quotidiennement; Cette aide m'a re-donné confiance ,et le gout et l'envie d'apprendre avec les rêves ,dans le sens où c'est enseigné ici (en toute modestie pour ma part),par Christiane Riedel , ses livres ...je n'ai jamais trouvé mieux.Cette methode est precieuse,j'espere que de plus en plus de gens en feront bon usage. Merci encore !
    Et pour l'avoir vécu dernierement je peux dire que l'eclairage est parfois saisissant. Je ressens aussi de la reconnaissance. Ce qui m'amenne à dire qu'on ne peut absolument pas "reagir" de la façon dont Marie c'est saisi pour elle même ,de l'exemple donné du ,reve, vecu et analyse . Je crois que Marie a pris (trop) à coeur ce qui appartient à un autre comme si c'était à elle .
    On ne peut pas faire sien le reve d'un autre ni acceder à sa comprehension sans que l'autre fasse le chemin et realise pour et par lui même une decouverte.A moins d'être invité à y participer ..
    Pour finir , je ne suis pas partisant de la correction physique, qu'elle soit "bonne ou mauvaise"... . je serais assez pour que cela soit symbolisé par une loi, pour orienter et recadrer les parents comme l'on été les enseignants;sans parler de violences verbales (ou non verbale) plus fortes que des fessées...
    Mais ,pour autant je suis d'abord de tout coeur et emerveillé par l'intelligence du cheminement, de Nina , son fils ,et de son rêve. C'est evidement hors de porté de la loi, des principes et des croyances : réjouissant !
    Merci de l'avoir partagé .

  • Je vous remercie très vivement, Bruno, pour votre commentaire et vos appréciations.
    Vous venez enrichir le sujet de votre expérience avec une finesse subtile et une délicatesse qui connait les nuances.
    Combien vous avez raison de souligner que l'intelligence du rêve est hors de portée des lois, des principes et des croyances. L'accepter et le vivre, c'est cela ce que Jung a appelé "l'individuation".
    Merci encore

    Amicalement
    Christiane

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