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christiane riedel interprète de rêves

  • ET ENCORE UNE NOUVELLE !

    Décidément, il y a beaucoup de nouvelles en ces temps-ci. Et la dernière toute récente m'a laissée surprise. Elle vient d'un rêve, elle vient de mon rêve de ce matin.

    Je vais vous en raconter brièvement l'essentiel.

     

    De la signification des directions

    Dans mon rêve, j'étais dans un grand bâtiment, comme un hôtel particulier, un ministère, voire un chateau style XVIIIème ou XIXème siècle. Je me trouvais dans l'aile droite de ce château, dans une grande pièce où j'étais également à droite. De grandes baies vitrées donnaient sur les jardins.

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    De là où j'étais je voyais des pièces s'ouvrir en enfilade sur la gauche.

    Tout autour, il y avait des gens et de l'animation.

    Puis je me traversais la pièce où j'étais à droite et j'entrais à gauche dans la pièce qui venait en enfilade. Je savais que je devais poursuivre mon parcours sur la gauche en suivant l'enfilade des salles.

    Interprétation

    Quel est ce bâtiment ?

    Un hôtel est un endroit où l'on passe pour dormir et on paie la chambre. C'est une image fréquente du cadre où j'interprète les rêves.

    Un ministère est un cadre officiel où des ministres travaillent. C'est là l'image du ministre, du prêtre - interprète de rêve qui accomplit son ministère, son sacerdoce.

    Un château est la demeure d'un seigneur et dans le cas présent, ce château désigne mon cadre de travail avec les rêves où je déclare que le rêve est la voix de Dieu, la demeure du Seigneur.

    Ce bâtiment représente donc mon travail avec les rêves.

     

    Je me tiens sur la droite.

    A la droite correspond la vision consciente de la vie. La droite parle de l’affirmation dans le monde extérieur, parle d'activité et d'expansion. La droite désigne aussi souvent la société civilisée, le monde masculin des idées et des normes. La droite peut encore représenter l'avenir.

    Ma position à droite dans ce château symboliserait donc mon activité actuelle dans le monde extérieur où je cherche à assurer dans l'avenir l'expansion du travail avec les rêves.

    Que vient alors m'indiquer le rêve ?

    "Puis je traversais la pièce et j'entrais dans la pièce qui venait en enfilade sur la gauche, je savais que je devais poursuivre mon parcours sur la gauche.

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    Sur la gauche

    La gauche désigne entre autres le retrait de la vie extérieure pour se tourner vers la vie intérieure, le contact avec l’inconscient. Il s'agit de se consacrer à des activités qui ne sont pas vues de l'extérieur. La gauche peut aussi parler du passé.

    Qu'en déduire ?

    Il me faut d'abord me demander pourquoi je reçois ce rêve ce matin. Que s’est-il passé précédemment ? 

    Il y a trois jours, j'ai déposé une note en vous rappelant les séminaires de novembre que j'ai mis en route vous permettre de vous familiariser au langage du rêve et de ses symboles. Il s'agit donc bien d'expansion dans le monde extérieur.

    Hier je dépose une nouvelle note : je cherche à ouvrir mon travail encore plus largement au public, je cherche à faciliter l'accès aux rêves à tous et en particulier à des personnes qui ont des moyens financiers limités : des tarifs particuliers sont donc possibles.

    Hier j'ai donc accentué le mouvement à droite.

    Et là, le rêve intervient imédiatemment et me montre la gauche. Le rêve m'indique ainsi de me mettre dans le retrait, c'est à dire de retirer mon programme des séminaires.

    Voilà donc la nouvelle. Les séminaires n'auront pas lieu.

    Ce n'est pas la première fois que le rêve vient interrompre brutalement mes prévisions. Déjà en octobre 2013, alors que je reprenais mes activités de l'année, un rêve avait surgi :

    Dans mon rêve, je travaille beaucoup à la cuisine et à table pour nourrir les personnes. Mon père arrive et me dit d'un air furax :

    " Ça suffit comme ça ! Y en a assez de préparer à manger pour les autres. Y en a assez de donner à manger aux autres ! Il te faut du temps pour ton livre !"

    Alors j'ai écrit " Ces rêves qui vous protègent et vous guérissent, thérapie du corps et de l'âme."

    Aujourd'hui je comprends que l'inconscient me détourne de ce que j'avais prévu et organisé pour les séminaires. Il me dirige vers autre chose qu'il me montrera le moment venu.

    Je fais mienne la belle formule du vieux sage de Küssnacht : "Laisser advenir".

    Et ainsi je me laisserai porter par le vent où il veut m'emmener.

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    A bientôt chers amis, blogueuses et blogueurs, avec amitié

    Christiane

     

    Illustrations

    Je remercie les artistes et les photographes dont les oeuvres m'ont permis d'illustrer mon blog.

    Château : fr.homeway.ca

    Pièces en enfilade : monavalotteblogue.wordpress.fr

    Fleur de pissenlit : imaginedanslebonsens.overblog.fr

  • UNE PETITE MERVEILLE

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    Mes chères blogueuses

    Mes chers blogueurs,

     

    C'est avec un vrai plaisir que je viens vous retrouver aujourd'hui. J'ai envie de vous raconter un petit rêve, une petite merveille, un petit rêve que j'ai reçu.

    Mais il me faut auparavant vous dire avec précision les circonstances dans lesquelles ce rêve est venu. Et pour une fois, je vais vous parler de moi plus personnellement.

    En octobre 2016, j'ai fait de la tachycardie. Le cardiologue m'a prescrit le top des top, deux médicaments du dernier cri : pour le coeur un bêtabloquant qui en régularise les battements et pour le sang, un anticoagulant, afin d'éviter l'éventuelle formation de caillots qui pourrait provoquer un accident vasculaire cérébral.

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    Catastrophe !

    Que vous dire ?

    Du jour au lendemain je me suis retrouvée épuisée, lourde et molle ; sans forces, éteinte, anéantie ; me voilà incapable de monter la toute petite pente de ma rue, encore moins les escaliers, je me traîne à grand peine, je passe de la taille 46 au 50.

    De surcroît, ces jolis petits comprimés roses ou en forme de coeur m'abrutissent, ils me transforment les neurones en glu et les méninges en gadoue, ils m'empêchent d'écrire une ligne, que ce soit pour mon courrier, mon blog, pour un article ou mes séminaires.

    Et je me surprends à fondre en larmes.

    Mais le pire reste à venir.

    Six mois plus tard, en mars 17, toujours sous traitement, toujours gourde, cruche, tourte, tartre, idiote, toujours nouille et empotée, je suis tombée et me suis cassé le bras.

    Cela n'a pas l'air bien méchant, mais, à cause de l'anticoagulant, le sang, devenu trop liquide, s'est répandu dans tout le bras, formant un énorme hématome de 40 cm, très douloureux.

    Je bénis le ciel de ne m'être pas cogné la tête contre l'armoire que j'ai frôlée en tombant. C'est ainsi que mon père est mort.

    Quand on constate l'hématome que j'ai eu au bras et la déchirure du muscle, il est évident que le choc sur la tête aurait entraîné...

    une hémorragie cérébrale...

    au mieux... la mort...

    ...au pire, le séjour en mort lente dans une maison pour handicapés, avec des frais que je ne puis assurer et mes enfants non plus.

    Je ne fais pas du mélo.

     

    Au contraire !

    J'ai appris à mes dépens que pour ce nouvel anticoagulant, il n'existe aucun contrôle de la viscosité sanguine et on ne dispose d'aucun antidote en cas d'hémorragie grave.

    J'ai aussi découvert avec effroi dans mon entourage plusieurs proches chez qui ce nouvel anticoagulant avait provoqué une grave hémorragie. Devant l'impossibilité de l'arrêter, les personnes ont du faire appel aux pompiers ; amenées d'urgence à l'hôpital elles se sont retrouvées avec un hématome géant, affaiblies et souffrantes.

     

    Bravo l'anticoagulant qui peut vous mettre en danger mortel !

     

    Je vous dirai clairement les sentiments que j'ai éprouvés devant ces dégâts.

    J'ai été révoltée de constater l'effet que ces produits ont exercé sur moi, sur mon organisme, jusqu'à le dénaturer et le détruire lentement.

    J'ai été effrayée de voir les mêmes ravages exercés sur d'autres autour de moi.

     

    J'ai lu sur les forums et les sites français ou américains des expériences navrantes et des avertissements

    J'ai entendu parler de médicament potentiellement criminel. Qui tient compte du principe de précaution ?

    Et pire, pour certains, il est question d'empoisonnement collectif.

    Empoisonnement collectif ? Parano ?

     

    Quoi qu'il en soit, pour mon humble personne, j'ai été épouvantée !

    Oui, épouvantée !

    Je suis la gardienne de mon corps et mon premier devoir est de le respecter et de le soigner correctement pour qu'il me porte et me permette d'accomplir ce que la vie attend de moi.

    J'ai donc repris le soin de ma santé en mains.

    De ma propre initiative, et en toute conscience, j'ai décidé de cesser d'être empoisonnée sournoisement, j'ai décidé d'arrêter très doucement et très progressivement le traitement prescrit.

    La question s'est posée alors : comment faire maintenant pour me soigner ?

    Et c'est là que la merveille a eu lieu, la nuit, en rêve :

     

    Je suis chez le médecin, assise en face de lui à son bureau. Il a des papiers devant lui. Il me regarde et me dit :

    - Écoutez, Mme Riedel, nous gardons votre dossier, parce qu'il vous arrive toujours des trucs impossibles, mais vous vous en tirez toujours !

     

    Je me suis réveillée et j'ai pleuré de reconnaissance.

    Je n'avais pas la solution, c'était à moi de la trouver, mais je savais que je la trouverai et que je m'en sortirai.

    Je suis allée chez mon médecin traitant, je lui ai fait part de ma décision, je lui ai apporté une lettre où je la décharge de toute responsabilité.

    Elle s'est inquiétée.

    Mais j'avais ma réponse :

    - Docteur, il faut que vous sachiez, j'ai reçu un rêve, je sais que je vais m'en sortir.

    Je lui ai raconté mon rêve, je lui ai offert mon livre " Ces rêves qui protègent et qui guérissent".

    Et j'ai cherché un autre cardiologue.

    Guidée par des synchronicités, je l'ai trouvé. C'est un monsieur plein d'expérience, affable, courtois. Il m'a prescrit des médicaments traditionnels et éprouvés.

    Croyez-moi : en cinq jours, je n'avais plus rien. Oui en 5 jours.

    Un souvenir me reste :

    Je vois le cardiologue examinant l'électrocardiogramme qu'il vient de me faire et je l'entends s'exclamer, surpris, heureux :

    - Oh Mme Riedel, c'est miraculeux !

    Alors je lui ai raconté mon rêve et il a souri.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • LES SOUHAITS

     

    LES SOUHAITS

     

    Voici la fin de l'année qui me donne le plaisir de venir vous présenter selon la tradition tous mes voeux pour une excellente année nouvelle.

    A ce moment là, nous cherchons dans nos idées, dans notre coeur comment exprimer tous les souhaits que nous formons pour l'autre. Mais, en fait, c'est tout au long de l'année et en toutes sortes d'occasions que nous formulons des souhaits.

    Et si tous ces souhaits se réalisaient, qu'adviendrait-il de nous ? Saurions nous répondre à cette question ? Les rêves eux le savent et ils disent parfois ce qu'ils pensent de tous nos souhaits, surtout s'ils se réalisent.

    C'est ainsi que j'ai choisi le rêve d'une petite fille pour vous le raconter.

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    Quand j'étais professeur de Français, je demandais chaque année en rédaction à mes élèves de me raconter le rêve qui les a le plus impressionnés. Corriger ces copies était un grand bonheur. C'est ainsi que Pauline m’a écrit son rêve quand elle avait douze ans. Elle ne l’avait jamais oublié. Et moi non plus. Voici son récit.

    Rêve

    « Pendant une nuit, je fis un rêve très étrange. J’avais alors six ans. Je me trouvais dans la cour de mon école avec mes amies, Louise, Aude et Marie. J’étais une magicienne et je pouvais faire tout ce que je voulais.

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    Je réfléchis et dis alors à mes amies :

    - Je vous accorde à chacune un souhait que je réaliserai.

    - C’est super ! s’exclama Louise.

    - Qui veut commencer ? demandai-je.

    - Moi, si vous voulez bien s’écria Marie.

    - Alors, vas-y !

    - Je voudrais, dit Marie, que tu fasses disparaître tous les garçons de l’école.

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    - O.K. dis-je. Abracadabri, abracadabra, garçons, disparaissez !

    Et tous les garçons disparurent.

    Ce souhait était très bizarre.

    - C’est à moi, maintenant ? demanda Aude.

    - Si tu veux, repris-je.

    - Alors… moi, je voudrais que tout puisse vivre comme nous.

    - C’est à dire ?

    - Eh bien, je voudrais que les animaux, les arbres, les nuages, les fourchettes, puissent parler comme nous et chanter.

    - Très bien ; alors, que les animaux, les arbres, les nuages, les fourchettes puissent parler, chanter.

    Abracadabri, abracadabra, objets et animaux, chanti, chanta, parli, parla !

     

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    Un singe qui chante : Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=peMy8LlRQsA

     

    Tout d’un coup, un nuage se mit à rire.

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    et un ours apparut sur ce nuage. Aude demanda au nuage :

    - Pourquoi est-ce que tu ris comme ça ?

    - Ca me chatouille !

    - Mais qu’est-ce qui te chatouille ?

    - C’est cet ours, répondit le nuage, Ah ! Ah ! Ah !

    Louise était terrifiée, ainsi que Marie. Puis Louise me demanda si elle pouvait voir son souhait exaucé.

    - Je souhaite, dit-elle, que la pluie…se transforme …

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     …en bonbons !

    - Abracdabri, abracadabra, bonbons, pleuvi, pleuva !

    De gros nuages arrivèrent au dessus de nos têtes. Un nuage cria pour nous prévenir :

    - Attention ! Pluie de bonbons !

    Des carambars, des malabars, des guimauves, des chewing-gums, des crocodiles, des schtroumps et bien d’autres choses encore tombèrent du ciel. Les filles de l’école trouvèrent cela curieux et nous commençâmes à en manger.

    Mais un gros nuage glouton arriva …

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    et mangea tous les bonbons.

     

    Louise était désespérée. Elle me demanda de reformuler son vœu pour que je puisse l’exaucer à nouveau. Je ne le pouvais pas. Il nous fallait attaquer le nuage glouton, mais, à cause du vœu de Marie, nous n’avions plus de garçons pour nous aider. Et, si nous attaquions ce nuage, tous les autres seraient contre nous, puisque maintenant, ils pouvaient vivre, à cause du souhait d’Aude.

    Il me restait mon souhait à moi.

    - Abracadabri, abracadabra, tout doit redevenir comme avant !

    Les nuages ne parlaient plus et les garçons étaient revenus.

     

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    Mais comme Louise était ma meilleure amie, je lui permis de refaire son vœu et l’exauçai. Il plut des bonbons et c’était délicieux !

    Le matin arriva, Maman me réveilla, c’était l’heure d’aller à l’école.

    - Maman, j’ai fait un rêve merveilleux, j’étais magicienne. »

     

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    Quel conte de fées, quel enchantement !

    As-tu compris, jeune femme en herbe, as-tu compris jeune magicienne, qu’on ne peut pas refaire le monde à son idée, selon ses désirs ? Car chaque chose a son sens, que l’on ignore souvent. Tout ce que tu peux faire, c’est exaucer le vœu de ton amie, faire en sorte que les autres et toi-même savouriez toutes les bonnes choses qui tombent du ciel, les bénédictions que le ciel envoie, comme la pluie...de bonbons.

     

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    Illustrations

    Je remercie les artistes dont les œuvres ou les photos m’ont permis d’illustrer mon blog.

    Petite fille : vanloudlesss.deviantart.com

    Petite sorcière : halloweencostumes.com

    Bonbons : quizz.biz

    Le nuage qui rit : http:// jimgalerie.blogspot.com

    Nuage glouton : nanegrub.blogspot.com

    La fee. Le retour des fées ; forum doctissimo.fr

     

    Remarque

    J'ai déjà exposé ce rêve charmant il y a dix ans le 1er janvier 2008. J'ai pensé que mes blogueurs, qu'ils soient nouveaux ou anciens, auront plaisir à le lire ou le relire, comme j'ai eu moi-même beaucoup de bonheur à le remettre sur mon blog.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • AUJOURD'HUI, C'EST LA FÊTE DE LA MUSIQUE

    Tout à l'heure je passe à côté de la nouvelle place du quartier du Bel Air où j'habite à St Germain-en Laye, dans les Yvelines, depuis bientôt 30 ans. Je vois une tente, une estrade, des instruments de musique...Ah mais oui ! Nous sommes le 21 juin, aujourd'hui, c'est la fête de la musique !

    La fête de la musique ? Mon Dieu, me coeur se serre,..ici, un jour, il y a 25 ans, ... la fête de la musique. J'ai parlé de cette journée sur mon blog, il y a 6 ans. En ce jour d'anniversaire, c'est bien le moment d'y revenir.

    Nous y voici :

    J’ai une amie, Michèle qui habite dans un quartier à problèmes, un quartier à risques. Les mégots, les crachats qu’on lui balance dessus, elle connaît ; les pneus crevés, les vitres de la voiture ou de l’appartement cassées, les cambriolages, elle connaît aussi. Mais c’est là qu’elle vit et elle fait avec.

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    Une nuit, elle a reçu le rêve que vous allez lire bientôt. Mais voyons d’abord dans quelles circonstances ce rêve est venu.

    Michèle travaille, mais le mercredi, elle reste à la maison pour garder son fils Benjamin, qui a une dizaine d’années. Aujourd’hui, en fin de matinée, elle part faire quelques courses et laisse le jeune garçon seul quelques instants dans l’appartement. Le super marché est tout près.

    La voilà qui revient et arrive dans le hall de l’immeuble.

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    Une flopée de gamins devant l’interphone s’envole quand elle arrive.

    - Tiens ? Qu’est-ce qu’ils font là ?

    Elle monte et entre dans son appartement.

    Benjamin est là, livide, décomposé.

    Elle se précipite :

    - Benjamin, qu’est-ce que t’as?

    - Maman, dit l’enfant tremblant, ils étaient tous là, ils ont sonné à la porte, ils m’ont dit :

    «  Descends, on est tous là, on t’attend, on a des marteaux et des chaînes, on va te tuer ! »

     

    Horreur !

    Michèle sent son sang se retourner, le monde se renverser.

    La douleur, le désespoir, l’envahissent. La rage, la fureur, la révolte la mordent à vif. Une haine terrible la saisit au ventre.

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    Une voix hurle en elle :

    - Non ! Non ! Ca ne se passera pas comme ça. Je ne laisserai jamais faire ça !

    Elle confie son fils à la voisine, ainsi il ne sera pas inquiété pendant son absence. Elle file au commissariat de police, raconte ce qui vient de se passer, demande l’aide d’un policier. Elle veut aller trouver tous les enfants pour leur expliquer que cela ne va pas du tout, mais elle a besoin du soutien de l’ordre public, elle a besoin du soutien d’un homme : dans son quartier, une femme, ça ne vaut rien.

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    Un policier l’accompagne, il la suit, il est fluet, il est menu, il ne dit rien, mais il représente l’ordre et la loi.

    Aujourd’hui, c’est le 21 juin, la fête de la musique. Il fait beau, tout le monde est dehors.

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    Michèle n’a pas mangé, elle va partout dans la Zup, elle interroge tout le monde, elle cherche les gamins qui ont promis la mort à son fils.

     

     

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    Elle questionne, recueille les indices, les noms, les adresses. Elle court dans tout le quartier, elle trouve un gamin et puis un autre. Elle les emmène avec elle. Mais non, le policier ne leur fera aucun mal, et elle non plus, elle les emmène chez leur parents, avec eux elle explique aux parents la situation :

    « - Mais si des gamins disent ça à dix ans, Madame, à quinze ans, ils tuent et c’est les meurtres dans la Zup.

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    Vous savez, nous sommes destinés à vivre ensemble, la vie nous a placés dans le même quartier, alors, il faut bien que nous nous entendions ! Sinon, ça va être infernal et sans fin !

    Il faut absolument que nos gamins vivent dans la paix. S’il vous plaît, Madame, vous êtes une Maman, nous, les Mamans, nous ne pouvons pas laisser faire ça ! S’il vous plaît, expliquez leur aussi ! »

    Les mamans sont stupéfaites, consternées.

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    Les papas aussi, quand ils ont là.

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    Maintenant il est temps de se retrouver avec Benjamin, de tirer la situation au clair. Benjamin a sûrement fait quelque chose de travers, mais ce n’est pas une raison pour le tuer !

    A 8 heures du soir, les gamins sont là, avec Benjamin, chacun s’explique, il y a eu des injures réciproques, des blessures d’amour propre qu’il faut laver, venger.

    Mon Dieu ! Que la vie est peu de chose en regard de ces orgueils.

    Michèle, gentiment, comprend, explique, et enfin chacun se tend la main et demande pardon. Non, cela ne se reproduira plus, non, on ne va plus se monter pour des vexations. Mon Dieu ! Cela fait partie de la vie quotidienne, on ne va pas pour autant en venir aux mains ou aux armes et tuer !

    Les gamins rentrent chez eux.

    La nuit tombe, l’air est doux, le soleil orange et or resplendit, ce soir, c’est la fête de la musique.

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    Pas pour Michèle qui rentre chez elle avec son fils chéri.

    Exténuée, elle s’assied.

    Où a-t-elle trouvé la force de se démener huit heures durant à travers tout le quartier ?

    La douleur, le désespoir, la rage, la révolte, la haine.

    La haine non pas des hommes, mais d'une situation inadmissible, intolérable.

    Maintenant, c'est passé, c'est nettoyé, c’est fini.

    Michèle dîne avec son fils, parle avec lui, elle l’emmène se coucher, et fait une prière avec lui avant qu’il ne s’endorme.

    « Mon Dieu, merci de m’avoir protégé cette journée, s’il te plaît, garde moi, chaque jour, garde et protège ma maman, mon papa, aide moi à respecter mes copains, pour que je m’entende mieux avec eux. »

    Michèle se couche à son tour. La nuit, un rêve la visite.

    Rêve

    Dans son rêve, elle entre dans son bureau.

    Sur la droite il y a une petite table devant le mur recouvert de la tenture indienne pourpre, qui représente l’arbre de vie. Elle aime beaucoup cette tenture.

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    Un homme est assis là. C’est Dieu qui l’attend. Il la regarde quand elle rentre.

    - Tiens, lui dit-il, je t’ai préparé un bouquet de fleurs, je te l’ai posé sur ton bureau.

    Michèle est émue aux larmes :

    Quoi ! Dieu lui a préparé un bouquet ? Pour elle ? Il a pensé à elle, spécialement ?

    Il y a quelques années, elle avait lu dans le livre de Christiane Riedel « Rêves à Vivre », le récit de ce rêve où le Père préparait une fleur pour sa fille, mais il lui disait qu’elle devait encore attendre pour l’avoir. Eh bien, pour elle, Michèle, le bouquet est prêt ! Quelle délicate attention !

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    Et Dieu poursuit :

    - Tu peux choisir une fleur dans ce bouquet, elle est pour toi, je te la donne.

    Dans le joli vase sur le bureau, Michèle choisit une fleur. 

    Et l’ombre de la nuit s’étend, veloutée et bienfaisante.

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    Au matin Michèle se réveille :

    - Ma fleur ! Oh ! Dieu m’a donné une fleur ! Mais quelle fleur ?

    Elle va prendre son herbier dans sa bibliothèque et cherche si la fleur du rêve s’y trouve.

    Mais oui !

    La voilà, cette même fleur, une fleur de feu, une marguerite aux pétales rouges et jaunes, une fleur vivace, c’est une gaillarde !

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    Quel baume ! Quelle bénédiction ! Dieu lui décerne le titre de gaillarde ! C’est la marque, le souvenir de l’approbation, de l’affection que Dieu lui donne après cette journée où, mordue par la douleur et la haine, elle s’est battue par amour pour son fils, par amour pour les autres, par amour pour la vie, contre une situation intolérable.

     

    Blog

    Vous trouverez cet article avec le lien ci-dessous.

    http://christiane-riedel.blogspirit.com/archive/2010/04/13/un-cadeau-inattendu.html

     

    Illustrations

    Visage de femme : http:/www.us.123rf.com

    Hall d’immeuble : http://upload.wilimedia.org

    Rouge orange et noir : taches-et-couleurs

    Policier :http://img-zigoret.com

    Journée de la musique :http://lesmemes.free.fr

    Zup : http://www.geographie-geomatique

    Meurtriers à quinze ans :http://ffsalgerie.unblog.fr

    Femme : http://www.courrierahuntsic.com

    Femme : http://www.intal.be

    Homme :http://photoparismatch.com

    Femme : http://www.plumedepresse.net

    Coucher de soleil :vues du ciel. free

    Arbre de vie : http://www.laetitiabourget.org

    Bouquet de fleurs : raf.photos.blogspot.com

    La reine de la nuit : Detail du décor peint par l’artiste allemand Schinkel pour l’opéra de Mozart « La Flûte enchantée » 1791

    Gaillarde : http://www.mdecg54.fr

    Gaillardes : h.m.jardinoise.com

    Gaillarde :http://a31.idata.over-blog.com

     

  • EST-CE IMPOSSIBLE À COMPRENDRE, À REALISER?

     

    Nous autres, humains, quand nous sommes dans notre conscient, nous sommes des êtres limités, l'inconscient lui, ne l'est pas ; nous avons des conceptions bien définies mais l'inconscient, lui, infini, n'a pas les mêmes définitions que nous.

    Nécessité venue, pour nous ouvrir l'esprit, il nous secoue alors avec ses messages qui nous déroutent, même si nous ne le comprenons pas, ou plutôt, disons le tout net, même si, souvent, nous ne voulons pas les comprendre !

    C'est ce que nous allons voir encore une fois aujourd'hui avec le rêve d'Agnès. Ce rêve se comprend tout seul, mais allez-vous en accepter le sens alchimique ?

     

    Je ne sais rien d'Agnès et découvre cette jeune femme avec son rêve que voici :

     

    Rêve

    Je travaillais au mcdo, et y a un monsieur qui est venu passer sa commande, puis il m'a demandé de lui montrer autre chose dehors et j'y suis allée. J'étais assez pressée de rentrer car j'avais laissé le boulot comme ça, et sur la route, au retour, les gens deviennent fous, courent partout comme des malades, ou meurent sur les trottoirs... et là y a une énorme statue de Jésus qui tombe et se casse.

    Je me suis cachée car il y avait de plus en plus de choses étranges...

     

    Interprétation

    Agnès a reçu l'an dernier ce rêve choquant, inconcevable. Quel peut en être le sens ?

    Je travaillais au mcdo et y a un monsieur qui est venu passer sa commande, puis il m'a demandé de lui montrer autre chose dehors et j'y suis allée.

    emploi mcdo.jpg

    Analysons l'action :

    Agnès est serveuse dans un restaurant sympa et pas cher. Un client, qu'elle appelle poliment Monsieur, passe sa commande, puis au lieu de s'installer pour manger, il lui demande un service tout à fait indu. Et parce que la jeune femme est trop disponible, trop serviable, elle abandonne son service, qui est à l’intérieur du restaurant et se rend à l’extérieur, dehors dans la rue.

    A quoi cela correspond-il dans sa vie ?

    La jeune femme m'explique et me décrit une situation qui n'a rien d'exceptionnel :

    " ... je préfère me limiter moi, me sacrifier pour rendre service à l'autre et en particulier pour mon entourage proche. Quand vous me demandez si cela me fait penser à une situation dans ma vie quotidienne, je me rends compte que oui et surtout avec mon conjoint. Je me suis installée avec lui et depuis j'ai l'impression que je n'arrête pas de me priver pour lui.

    Agnès m'explique alors qu'elle a été obligée d'arrêter ses études et ne peut plus voir ses amis, et elle poursuit :

    D'ailleurs en ce moment nous logeons son beau-frère chez nous, chose que j'ai acceptée pour lui. Et je me rends compte maintenant que j'ai accepté beaucoup trop de choses, et qu'en retour je n'ai pas forcément du positif.

     

    Pourquoi le rêve choisit-il le restaurant Mcdo et pas Quick par exemple ? Y aurait-il un jeu de mots ?

    On peut en entendre plusieurs mais tous ne sont pas forcément significatifs :

    - mac : un mac c'est celui qui dans le monde de la prostitution vit de l'exploitation, généralement sexuelle, d'autrui ; dans le sens non prostitutionnel, un mac est un type de voyou qui exploite autrui.

    - mec : un gars

    - mecque : la ville sainte de l'islam

    - "do", en latin, veut dire : "je donne".

    Mcdo signifie alors : "je donne au mac, au mec ou aux mecs". Le rêve lui montre ainsi à quelle enseigne elle est logée.

    Dans cettte situation, Agnès accepte de faire même plus que son devoir.

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    Pour répondre à une demande abusive d'un client, elle se rend à l'extérieur du restaurant et se retrouve dans un spectacle apocalyptique :

     

    les gens deviennent fous, courent partout comme des malades, ou meurent sur les trottoirs...

    Au niveau extérieur, le rêve décrit la situation du monde dans lequel nous vivons. Les termes qu'il emploie sont parfaitement exacts :

    Les gens deviennent fous :

    ils n’ont plus de repères, ils courent partout ils sont décentrés, ils ne savent plus où aller, ils sont perdus. Ils sont malades, ils ont perdu le contact avec leur instinct qui est la sauvegarde de la santé.

     

    Ils meurent sur les trottoirs.

    On pourrait se demander si le rêve n'annonçait pas là, au niveau extérieur, ce à quoi nous assistons de plus en plus avec la montée du terrorisme islamiste en France et dans le monde.

    Au niveau intérieur, Agnès, elle, en tous cas, se dit concernée par l'image : elle sent qu'elle a dévié de sa route, elle a perdu ses objectifs, elle ne sait plus où elle en est, elle est perdue.

     

    Et là y a une énorme statue de Jésus qui tombe et se casse.

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    Analysons ce qu'est une statue : c’est une construction volontaire que l'homme a travaillée, élaborée, édifiée, pour se représenter l'idée qu'il se fait de la divinité.

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    Mais cette rigide figuration de pierre n'est pas vivante. Cette statue ne désigne pas la divinité elle-même, qui est en soi inconnaissable, elle désigne la conception et l'image anthropomorphique que l’on a fabriquée de Jésus, érigée en système, en idéal désincarné, avec le fameux principe d'amour.

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    Agnés voit la statue du Christ qui tombe et se casse.

    Quel est le sens de cette image au niveau subjectif pour la rêveuse ?

    Agnès raconte sa souffrance :

    "En ce qui concerne la statue de Jésus, c'est ce qui m'a le plus choqué ; je pense que c'est parce que je suis chrétienne. Pour moi ce sont des fondations qui s’écroulent.

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    Je m'en veux un peu de "laisser ma foi de côté". J'observe aussi le monde dans lequel nous évoluons, rien de bien positif à mes yeux..."

    Agnès se rend compte que le grand principe chrétien d'amour n’est pas valable dans sa situation. En obéissant à ce principe, elle croit qu'aimer consiste à toujours servir, à servir de façon indue et à être exploitée. Aimer n'est plus un mouvement spontané, aimer devient une obligation. Mais là où il y a la loi, il n'y a pas d'amour.

    A force de donner aux "mecs", elle ne peut plus se développer elle-même. Son grand principe chrétien traditionnel entre en contradiction avec ses nécessités personnelles instinctives vitales.

    Le rêve intervient alors pour lui montrer qu'elle n'a pas à s'en vouloir de «  laisser sa foi de côté » : cette foi là en effet n’est pas vivante, elle n’est qu’un principe mort, un système qui fait de ceux qui la professent des faibles dont on abuse, qu'on méprise et qu'on écrase. Des poules sans dents. En tant que chrétienne, pense-t-elle que c'est là la volonté de Dieu ?

     

    Quelle a été par exemple l'expérience de nos Anciens, qu'ont -ils dit à ce sujet, tel qu'on peut le lire dans la Bible ?

    Regardons le livre "Le Lévitique", composé entre 400 et 500 ans avant J.-C. Dans ce livre sont rassemblées les recommandations que Dieu fait à son peuple il y a 2500 ans. Il s'agit je le répète de recommandations et non de commandements. Au ch.19, v. 15 -18, ce livre conseille, recommande :

    "...ne sois pas injuste dans tes jugements :

    ... ne favorise pas les moins que rien, ne te courbe pas devant les grands (1)

    Une autre version traduit :

    ...tu n'avantageras pas le faible et tu ne favoriseras pas non plus le grand. (2)

    Être juste.

    Et le grand conseil est formulé juste après :

    "Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel".

    Oui,, être juste.

    Il faudrait d'abord examiner le sens du mot "prochain".

    On constate tout de suite que dans le texte les termes "prochain", "peuple hébreu", "frères" et "enfants de son peuple" sont interchangeables. Il n'est pas question d'aimer tout le monde, mais le prochain, celui qui est proche.

     

    Et que signifie "comme toi-même" ?

    "Comme" ne veut pas dire "plus que". Et pourtant c'est ce que fait Agnès, selon l'éducation chrétienne qu'elle a reçue.

    Mais, en elle, le divin veille et il ne s'exprime pas selon la voix de la tradition occidentale. Il lui parle dans ses rêves, et il vient lui montrer qu'actuellement le grand principe directeur de sa vie est injuste, il s'effondre et se casse. Ce n'est pas que le principe ne soit pas valable, c'est qu'il ne l'est pas exclusivement et pas en ce moment, dans les conditions actuelles.

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    Je le dis et je le répète : le dieu bon, le Bon Dieu n'existe pas, c'est une idée humaine, quant au Doux Jésus, actuellement cette conception s'effondre.

    Vous croyez que j'invente ?

    Je vous le montrerai d'autres rêves dans ma prochaine étude.

     

    Comprenez-vous, chers lectrices et chers lecteurs, que nous vivons une époque cruciale où des changements s'imposent ?

    Faîtes bien attention :

    Ce n'est pas le Christ vivant, la Force intérieure divine qui s'effondre et se casse, c'est la représentation intellectuelle réduite que s'en fait le christianisme crée par la tradition, qui veut exclure de la divinité infinie et inconcevable toute autre dimension que l'amour, le bon, le bien.

    Une fois de plus je rappellerai ces paroles oh combien clairvoyantes de Carl Gustav Jung, le génie du XXème siècle, encore trop mal connu en France :

    « On s’indigne bien sûr à la pensée que le mal et le malheur font partie intégrante de Dieu, et on s’imagine que Dieu ne peut vouloir une chose pareille. On devrait pourtant se garder de la tentation consistant à restreindre la toute puissance de Dieu en se fondant uniquement sur l’idée qu’en ont les hommes.  (4)

     

    La divinité est inconnaissable.

    La façon la moins fausse ou la plus adéquate de se la représenter est une formulation paradoxale qui n'exclut rien, et qui au contraire inclut les contraires. La représentation du Christ de bonté et d'amour doit être complétée par l'image d'un dieu de colère et de dureté. Complétée veut dire non seulement comprise au niveau intellectuel, mais surtout vécue et incarnée dans la vie de tous les jours.

    Et ça, c'est difficile.

     

    Comprenez-vous que vous qui êtes si bon, vous avez le droit aussi d'être mauvais, non pas par désir de puissance, mais par saine réaction instinctive ?

    Rappelez-vous par exemple et entre autres sur mon blog, le cas si touchant de Loren qui refusait de se mettre en colère.(3)

    Oui, la transformation est douloureuse, mais elle est salutaire, elle est la voie demandée par l'inconscient actuellement et les rêves nous l'indiquent.

    A nous maintenant de faire la distinction entre mener notre vie en obéissant à un principe mental directeur, imposé par une tradition dépassée, ou ressentir en nous la Force vivante intérieure qui nous anime, chacun, individuellement, et nous guide dans nos rêves, pour nous sauvegarder et nous amener à vivre dans l'alternance et l'équilibre des contraires, dans la conciliation des contraires.

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    La prochaine fois, nous verrons sous quelles images le Christ vivant se présente actuellement dans le monde intérieur, dans les rêves.

     

    Bibliographie

    (1) La Bible, nouvelle traduction, p. 248

    (2) La Bible, Segond 21, L'original avec les mots d'aujourd'hui, p, 85

    (3) Du bonheur de la colère

    http://christiane-riedel.blogspirit.com/archive/2013/02/25/les-reves-ne-vous-disent-pas-ce-que-vous-attendez.html

    Les rêves ne vous disent pas ce que vous croyez,

    http://christiane-riedel.blogspirit.com/archive/2013/03/11/2-les-reves-ne-vous-disent-pas-ce-que-vous-croyez1.html

    (4) Essais sur la symbolique de l’esprit, C G Jung, p 238, éditions Buchet Chastel, 1991

     

    Illustrations

    Je remercie les artistes et les photographes dont les oeuvres m'ont permis d'illustrer mon blog.

    - Une serveuse chez Mc Do : mcdo-bourges.fr

    - Serveurs chez Mc Do : macdo australia : businessinsider.com

    - Statue du Christ tombée de son socle : iom.int

    - Aux Philippines, statue du Christ tombée de son socle au-dessus des ruines de l’église Notre-Dame de Lumière à Loon, qui était la plus grande église de Bohol avant le séisme du 15 octobre. © OIM 2013 (Photo de Joe Lowry)

    - Le Christ Sauveur : discoverbasilicata.com

    - Le Christ de Maratea en Italie :

    - Le Christ des Abysses :ombrefantômes.skyrock.com

    Le Christ des Abysses est une sculpture en bronze de Jésus située à 17 mètres de profondeur dans la baie de San Fruttuoso en Italie. La statue mesure 2,50 mètres de haut et pèse 260 kg.

    - Tableau du peintre polonais Rafal Olbinski : vague définition de l'importance

    - Tableau de Rafal Olbinski : youtube.com